Avertir le modérateur

  • Rencontre nationale 2014 de la Fraternité du Bon Larron à Paris les 29-30 mars

    La Fraternité du Bon Larron organise sa Rencontre nationale les samedi 29 et dimanche 30 mars 2014.

    Thème « Regard d’amour, chemin de libération ».

    Ouverte à tous ceux qui sont concernés par le monde de la prison, cette rencontre se tiendra à la Fondation d'Auteuil 40, rue Jean de la Fontaine 75016 Paris
    (Métro Jasmin - ligne n° 9, Parking à la Maison de la Radio)

    Au programme :

    - Herve-Duroselle.jpgPour la réinsertion, ‘le Projet ONESIME’ dans les Yvelines par leP. Hervé Duroselle, délégué du diocèse de Versaillesà la Pastorale des prisons

     

    Soeur-Benedicte.jpg-Le Dépôt du Palais de Justice de Paris, perspectives par Sœur Bénédicte, de la Congrégation de Marie-Josephet de la Miséricorde

     

    Beatrice-ROBERT.jpgLa détention des mineurs par Béatrice Robert, aumônière à Porcheville

     

    Aude-SIMEON.jpgFace à face entre Aude Siméon, enseignante à la Centrale de Poissy et une  détenue

     

    Guy-Gilbert.jpg- « Jésus, un regard d’amour », livre du père Guy Gilbert, présenté par sa collaboratrice Brigitte Molet

     

    - Carrefours de dialogues :
             
    - La  correspondance

    - Les groupes de prière

    - Les visiteurs

    - Autour de la prison : cours, covoiturage, accueil des familles

    - L’aide à la réinsertion

     - Rencontre avec les « bons larrons » : Alain, et son programme d’aide aux sortants, Gérard, aidons-nous les uns les autres, Ludo, le Bon Larron, une famille…

     

    Pour s’inscrire, écrire à week.end.bon.larron@gmail.com,

    tél.: 06 14 67 90 27

  • La maltraitance animale peut mener à la case prison.

    Outre l’interdiction définitive de détention d'animaux, des juges marseillais ont prononcé en comparution immédiate le 3 février la condamnation à un an de prison ferme Farid Ghilas, un jeune homme qui avait maltraité un chaton au point de lui casser deux pattes. Une première !

    Le fait d’enfermer un chat dans un sac et le projeter violemment au sol avait valu à son auteur la peine de 5.000 francs d’amende en 1997 (un procès de Riom, encore). La Cour de cassation avait précisé qu’on ne pouvait lui faire porter le chapeau à la fois pour mauvais traitement et pour destruction volontaire de l’animal.

    Jusqu’ici, les peines se limitaient au pire à une amende. En 2009, la cour d’appel de Pau a prononcé 200 euros d’amende à Francis pour avoir poursuivi à coups de fourche le chat du voisin qui avait osé grimper dans son arbre.

    Jusqu’ici, il ne s’agissait que d’amende. Pourtant, l’article 521-1 du code pénal prévoit une peine jusqu’à deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende pour les personnes infligeant des sévices graves sur animal domestique ou apprivoisé. C’est d’ailleurs la même peine qui est prévue pour les personnes qui abandonnent leur animal domestique.

    Une mobilisation des réseaux sociaux

    Il est vrai que Farid Ghilas s’est fait filmer en train de lancer le plus haut possible un chaton, puis publier ses vidéos sur Internet.

    Le chaton a été retrouvé quelques jours plus tard, souffrant de plusieurs fractures. Son propriétaire l'a confié provisoirement à un refuge de la SPA, qui s'est portée partie civile, avec d'autres associations, dans le procès du maltraitant.

    prison,maltraitance animale,MarseilleSon acte de maltraitance a suscité un véritable tsunami émotionnel. Une pétition en ligne sur Facebook, demandant que "ce jeune homme soit puni", a recueilli 260.000 signatures le jour du procès. De plus, durant l’audience, 200 défenseurs des animaux manifestaient devant le tribunal. La SPA a même du prendre ses distances, certains signataires formulant des menaces de mort.

    Si le tribunal de Marseille s’est montré si sévère, il est indéniable que le prévenu était déjà connu : il avait été condamné à huit reprises et déjà incarcéré par le passé, notamment pour des faits de violences.

    Une sévérité saluée, mais la justice est-elle cohérente ?

    Le Parisien a sollicité les réactions de ses lecteurs. 85% des réponses sont d’accord avec la décision du tribunal. Cependant, certains ont estimé que la peine aurait pu être de 3, voire de 5 ans. D’autres estiment que la peine de prison aurait du être assortie d’une amende ou remplacée par des travaux d’intérêt général.

    Pourtant, certains prennent du recul :

    -          Ce qui me choque encore plus, c’est qu’un chauffard qui tue 3 gamins n’ait que du sursis.

    -          Ce qui me choque, c'est le manque d’émois face quand il s'agit d'individus... personne ne pleure ou ne lance de chaine de solidarité quand il s'agit de SDF qui meurt dans le froid...

    D’autres remarquent avec humour les risques de débordement dans la protection des animaux

    -          Si ça continue, on interdira le « fly tox » et autres raticides

    -          Jérome s’interroge en s’accusant : j’ai volontairement écrasé une araignée. Vais-je aller en prison ?

    Enfin, une observation de bon sens pour mieux respecter nos amis les animaux : il faudrait faire la chasse à ces émissions de TV où les gens font des concours de vidéo amateur pour filmer leur bête dans des situations grotesques qui font la joie des bêtisiers.

    De plus, une question reste sans réponse : qui a filmé la vidéo ? Cet inconnu ne serait-il pas coupable de complicité pour non assistance à un animal en danger ?

     

    Sources : Libération, Le Parisien, Atlasinfo.fr

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu