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condamnation

  • Les idéologues de la théorie du «gender» seraient-ils condamnables comme négationnistes ?

    Le terme «négationnisme» désigne, dans sa signification première, la négation de la réalité du génocide pratiqué en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale avec la volonté d'extermination des Juifs d'Europe par les nazis.

    Par extension, le terme est régulièrement employé pour désigner la négation, la contestation ou la minimisation d'autres faits historiques, en particulier ceux qu'on pourrait qualifier de crimes contre l'humanité tels que génocide arménien, l’holodomor ukrainien, le génocide au Rwanda, le Goulag et les massacres pratiqués par les Khmers rouges, etc…

    Le terme «négationnisme» est parfois utilisé dans un sens élargi relatant d'autres faits historiques que les crimes: la négation d'une réalité historique quelconque, malgré la présence de faits flagrants. Il n’est normalement utilisé que pour les crimes historiques graves, tant en français qu'en anglais («negationism»). De leur côté, les historiens préfèrent utiliser le terme de «déni historique».

    La 11e chambre de la cour d’appel de Paris a confirmé le 3 juillet 2013 la condamnation de l'ex-professeur de littérature Robert Faurisson à trois mois de prison avec sursis et 7.500 euros d'amende avec 1.000 euros de dommages-intérêts à chacune des associations pour des propos niant la réalité de l'Holocauste. Ce négationniste a été condamné en se référant à l’article 24bis de la loi de 1881, dite «loi Gayssot» sur la liberté de la presse.

    Le Comité des droits de l’hommede l’ONU a considéré dès 1996 que la condamnation de ce négationniste en vertu de la Loi Gayssot était conforme au Pacte international relatif aux droits civils et politiques du 16 décembre 1966, notamment à l’article 19, sur la liberté d’expression.

    foetus,sexue,négationIl n’est évidemment pas question de contester l’égalité des droits des adultes, mais on peut raisonnablement s’interroger sur la négation de la différence biologique naturelle entre un homme et une femme (indentifiable dès le stade fœtal par simple échographie - ici à l'évidence un futur garçon ) avec ses graves conséquences psychologiques massives sur les enfants.

    Vincent Peillon est protégé par son statut de ministre.

    Par contre, les associations qui défendent les droits des enfants pourraient poursuivre en justice les propagateurs français de la théorie du genre, une théorie de neutralité sexuelle scientifiquement infondée, en s’appuyant par ailleurs sur le principe constitutionnel de précaution.

  • Les religieuses partent du Dépôt du Palais de Justice de Paris

    Les religieuses partent du Dépôt du Palais de justice de Paris où elles résidaient depuis 148 ans. Maximilien Bernard rapporte sur son blog l’hommage qui leur est rendu par Etienne Madranges, magistrat et historien du Palais :

    «Au Palais de Justice de Paris, on les appelait les Sœurs du Dépôt… elles ne quittent pas tout à fait définitivement le Palais, car elles reviendront ponctuellement en journée. Mais elles n’y habiteront plus et n’assureront plus ce service exceptionnel qu’elles nous offraient.

    Dès 1865, les religieuses se trouvaient à la prison de Saint-Paul à Lyon, mais aussi auprès des prostituées de Bordeaux, puis à Rennes, en centrale, auprès de femmes condamnées à de lourdes peines, et à Paris (Saint Lazare, à La Roquette…). Elles ont toujours eu un rôle essentiel auprès des femmes déférées à la justice et transférées au dépôt. Elles ont longtemps été seules à encadrer, jour et nuit, les détenues, les policières n’arrivant en renfort qu’en 1999 ! Il y a quinze ans, au palais de justice, elles étaient une douzaine. Elles n'étaient plus que cinq, vivant toujours dans les locaux du dépôt, dormant dans des cellules identiques à celles occupées par les détenues, cellules ayant d’ailleurs dans le passé accueilli des prisonnières. Des chambres au confort rudimentaire : un lit, une table, une chaise, une armoire…et des sanitaires communs dans le couloir."

    Une générosité mise en cause par des militants de la laïcité mais reconnue par le Conseil d'Etat

    Leur statut de contractuelles du service public, rémunérées sous forme de subvention par la préfecture de police, avait été contesté devant le juge administratif par certains fonctionnaires soucieux de laïcité, qui demandaient leur expulsion au motif que le service public d’une République laïque ne saurait s’associer des religieuses. Le Conseil d’Etat, en 2001, avait rejeté leurs arguments en observant que, dès lors que l’intervention des sœurs était exclusive de tout prosélytisme, le principe de laïcité ou celui de neutralité du service public n’était pas remis en cause.

    Le charisme de la Congrégation de Marie Joseph et de la Miséricorde, née en 1971 de l'union des Congrégations de Marie Joseph et de la Miséricorde, depuis l'origine de celles-ci, est centré sur le mystère du Christ Rédempteur et son amour miséricordieux pour tous les hommes.

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    Venant de la prison des femmes de Paris, « la Petite Roquette », où elles résidaient, les sœurs sont présentes à la Maison d’Arrêt des Femmes (la M.A.F.) de Fleury depuis son ouverture le 1er mars 1973. La communauté réside depuis 1985 en dehors de la Maison d’Arrêt et est intégrée dans la paroisse de Fleury Village.

    La communauté, constituée aujourd’hui de 4 religieuses, fait partie intégrante de la Maison d’Arrêt des Femmes de Fleury et travaille en étroite collaboration avec le personnel de surveillance. Par leur présence, elles contribuent à l’humanisation de la prison et aux efforts pour la réinsertion des détenues.

    Les sœurs agissent au sein de la prison selon les compétences de chacune : traitement de texte en espagnol, anglais et portugais, participation à la formation professionnelle (traitement de texte en français), aides aux indigentes, participation à des ateliers occupationnels (bricolage, dactylo, couture…), écoute individualisée en cellule, soutien à des familles de détenues...  Une soeur infirmière est intégrée dans l’équipe de l’U.C.S.A (Unité de Consultation et de Soins Ambulatoire) du personnel de l’hôpital Sud Francilien,

    Elles n’ont pas le statut d’Aumônier, mais entretiennent des liens amicaux avec les aumôniers des différentes confessions et participent à l’animation liturgique de la messe dominicale.

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